BatJok3 nous parle de Ghost Recon : Wildlands

BatJok3 nous parle de Ghost Recon : Wildlands

Ma devise : Seek & Destroy
digital

Au sein d’une carte gigantesque, l’une des plus importantes sur laquelle j’ai pu jouer à ce jour (et de cette qualité), Ghost Recon Wildlands vous introduit au cœur d’une Bolivie rongée par le Cartel de la Santa Blanca.

L’idée, c’est un peu le « seul contre tous ». Seul ou à quatre, vous traversez les différents territoires et paysages qui composent la carte du jeu (déserts, hautes-montagnes, souterrains, zones portuaires, forêts…) et vous affrontez les guérilleros des cartels ou leurs alliés, toujours plus nombreux que vous, à l’aide des résistants qui se battront à vos côtés et que vous pourrez utiliser en guise de renforts ou de diversions. Vous faites partie du commando des Ghosts, soit quatre as de la gâchette, experts de l’infiltration, qui a pour mission le démantèlement progressif du cartel. Pour atteindre sa tête, représenté par le furieux et tatoué El Sueño, vous devrez faire preuve de prudence, de discrétion et d’habilité afin de vous faire repérer le moins possible. Suréquipés, les Ghosts disposent des outils nécessaires à l’infiltration et l’élimination : drones, leurres, explosifs, fusils mitrailleur, de précision… le tout est d’agir de façon synchrone avec vos coéquipiers, IA ou en coopération avec vos amis (le plus intéressant bien évidemment). Le jeu vous invite à élaborer une tactique qui vous est propre avant chaque mission, dans le cadre de récupérations de données, d’armes, d’informations, ou d’éliminations des membres de la Santa Blanca. Le jeu propose une véritable aventure coopérative jubilatoire plutôt réaliste, c’est-à-dire qu’une attaque à la Rambo ne sera quasiment jamais couronnée de succès. Par voies aérienne, maritime ou terrestre, préparez bien le terrain avant de passer à l’action, il en va de votre survie !